DCG

Diplôme de comptabilité & gestion

Prochaine rentrée
Septembre 2021
Rythme
Initial, Alternance possible
Niveau d'admission
BAC ou équivalent
  • Le diplôme
  • Débouchés

Présentation du DCG

Des études supérieures courtes pour des métiers très recherchés

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Le Diplôme de Comptabilité et de Gestion est un diplôme d'Etat (niveau licence) à finalité professionnelle. Le DCG permet d'obtenir les bases indispensables pour toute personne se destinant à une carrière dans les domaines de la comptabilité et de la gestion.

Il sanctionne l'acquisition de connaissances approfondies dans 13 domaines de compétence fondamentaux pour la formation de l'expert ou du responsable comptable.

Objectifs

Comme le DSCG, le DCG s'inscrit dans le cadre de la réforme LMD des diplômes comptables DECF et DPECF et ceci dans un double objectif :

Harmoniser le cursus avec les référentiels de formations internationaux applicable à la profession.

Qualités et aptitudes pour le DCG

Rigueur et méthodologie, adaptabilité et organisation, aptitude à communiquer et à travailler en équipe.

Le DCG a pour but

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  • D'accéder aux métiers de la comptabilité, de la gestion, de la finance, du droit des entreprises.
  • Se préparer à la fonction d'expert-comptable.
  • D'acquérir et de développer les capacités et l'assurance nécessaires à l'exercice d'un métier étayé de savoirs et de méthodes.

Débouchés du DCG

Le DCG permet d'accéder aux postes d'encadrement de la fonction comptable en entreprise, ou au statut de collaborateur en cabinet

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Le DCG sanctionne l'acquisition de connaissances approfondies dans douze domaines de compétence fondamentaux pour la formation de l'Expert Comptable. Les titulaires du DCG peuvent accéder à la vie professionnelle, en cabinet comptable à des emplois au niveau de "conception assistée", correspondant à des postes de cadre ou de cadre confirmé en fonction de l'ancienneté professionnelle : comptable, chef comptable, assistant analyste, assistant contrôleur, assistant de maîtrise et d'encadrement.

Le DCG est obtenu dès lors que la moyenne générale est égale ou supérieure à 10/20 sur l'ensemble des épreuves, sans note inférieure à 6/20. Les notes comprises entre 6/20 et 10/20 peuvent être conservée pour compensation ultérieure.

Découvrir les débouchés >

Témoignages

Nos anciens élèves vous parlent de notre centre

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David A

BTS SIO SISR - 2 en apprentissage

« L'école est une école qui est à l'écoute de ses étudiants, elle n'hésite pas à investir pour le confort de l'enseignement. Une gestion remarquable de l'équipe a été apprécié durant ces 2 années.  »

Amandine S

Diplomée du DCG

« J'ai passé 3 belles années à l'Apep sUP pour le DCG avec de très bons professeurs surtout Mr Bonniel que j'ai personnellement adoré moi qui détestais le management, ce prof a vraiment réussi à me faire aimer sa matière. Une bonne ambiance de classe. Une bonne motivation des professeurs et des directeurs pour réussir. Merci pour ces années! »

Droit fiscal / DCG (BAC +3)

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ThèmesSens et portée de l'étudeNotions et contenus
1. Introduction générale au droit fiscal
  Le pouvoir de prélever l'impôt est inscrit dans la Constitution. En pratique cependant, les impôts sont nombreux et contribuent de manière variable à alimenter les recettes budgétaires de l'Etat ou des collectivités locales.
Cette diversité des prélèvements a donné naissance à différentes tentatives de classifications des impôts et taxes. Si la loi constitue la source essentielle du droit fiscal, il est nécessaire de prendre en considération d'autres sources d'origine interne mais également des sources supranationales liées par exemple à l'existence de conventions internationales ou encore à l'appartenance à l'Union européenne qui confère au droit communautaire une importance croissante.
Définition et caractéristiques de l'impôt Les principales classifications des impôts et taxes
Les sources internes et supranationales du droit fiscal
L'organisation de l'administration fiscale
2. L'imposition du résultat de l'entreprise
  Au plan fiscal, le Code général des impôts définit les règles de détermination du résultat des entreprises individuelles.
Pour les sociétés, le droit fiscal opère essentiellement par renvoi aux règles des entreprises individuelles en ajustant ces dispositions pour tenir compte de l'exercice de l'activité dans un cadre sociétaire.
 
2.1 L'imposition des résultats dans le cadre des entreprises individuelles L'imposition du résultat de l'entreprise individuelle n'est pas dissociable de l'imposition de l'exploitant dans le cadre de l'impôt sur le revenu.
L'étude des bénéfices industriels et commerciaux, domaine dont les règles sont transposables pour la détermination du résultat d'un certain nombre de sociétés est essentielle. Pour la détermination du résultat, le législateur s'est efforcé de limiter ou de simplifier les obligations fiscales qui pèsent sur les entreprises les plus petites en taille. A côté de régimes normaux d'imposition coexistent ainsi des régimes plus ou moins simplifiés en fonction de la taille des entreprises.
La détermination du résultat des exploitations agricoles comporte certaines particularités inhérentes aux caractéristiques de l'activité agricole ou aux modalités d'exploitation de l'activité agricole.
Les membres des professions libérales déclarent leur revenu imposable dans une catégorie spécifique, les bénéfices non commerciaux. Cette catégorie de revenus est accessoirement le cadre d'imposition des revenus retirés de certaines activités particulières que le droit fiscal ne rattache pas à d'autres revenus catégoriels.
Les bénéfices industriels et commerciaux :
- champ d'application
- distinction entre les BIC professionnels et les BIC non professionnels
- principes généraux de détermination du résultat imposable
- produits imposables
- charges déductibles
- plus-values et moins values
- détermination et déclaration du résultat fiscal
- traitement des déficits
- régimes d'imposition : régime réel normal, réel simplifié, régime des micro-entreprises
- les centres de gestion agréés
Les bénéfices agricoles :
- champ d'application
- les différents régimes d'imposition et les règles générales de détermination du résultat : évaluation réelle, évaluation forfaitaire
- les centres de gestion agréés
Les bénéfices non commerciaux :
- champ d'application
- distinction entre les BNC professionnels et les BNC non professionnels
- les régimes d'imposition et les règles générales de détermination du résultat : micro-BNC, évaluation réelle
- les associations de gestion agréées
2.2 L'imposition des résultats dans le cadre des sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés Les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés sont des entités qui disposent de la pleine capacité fiscale. Il s'agit de sociétés ou de groupements qui vont déterminer un résultat, le déclarer et acquitter l'impôt correspondant.
Les règles applicables empruntent en grande partie aux règles fiscales en vigueur dans l'entreprise individuelle mais avec un certain nombre de spécificités (tant au niveau des règles de détermination de la base imposable qu'au niveau du calcul de l'impôt).
Champ d'application et territorialité de l'impôt sur les sociétés
Détermination et déclaration du résultat fiscal
Liquidation et paiement de l'impôt sur les sociétés
Traitement des déficits
L'affectation du résultat et le régime des revenus distribués
2.3 L'imposition des résultats dans le cadre des sociétés de personnes Les sociétés de personnes sont des sociétés dotées d'une capacité fiscale limitée. Ces sociétés vont déterminer et déclarer un résultat mais l'impôt correspondant sera acquitté par les associés. C'est le régime dit de la transparence fiscale. Champ d'application
Détermination du résultat fiscal
Détermination de la quote-part des résultats de chaque associé
2.4 Les crédits d'impôt et les aides fiscales Le législateur utilise fréquemment le droit fiscal comme outil incitatif en direction des entreprises, pour favoriser la création d'entreprises, développer l'investissement ou la recherche...
À côté de mesures conjoncturelles ou temporaires, certains dispositifs se sont pérennisés.
Les crédits d'impôt accordés aux entreprises
Les aides fiscales accordées aux entreprises
3. L'imposition du revenu des particuliers
  L'impôt sur le revenu, même s'il ne constitue pas le principal impôt dans le système fiscal français, revêt une grande importance à la fois sur le plan social, sur le plan symbolique et sur le plan économique. Champ d'application de l'impôt sur le revenu
Territorialité de l'impôt sur le revenu
Caractéristiques du revenu imposable
Traitements et salaires
Rémunérations des dirigeants
Revenus des capitaux mobiliers
Revenus fonciers
Plus-values mobilières et immobilières
Règles générales de calcul de l'impôt sur le revenu
Principales charges déductibles du revenu global et modalités de prise en compte des réductions et crédits d'impôt
Déclaration, liquidation et paiement de l'impôt sur le revenu
3.1 L'impôt sur le revenu Le revenu imposable qui sert de base au calcul de l'impôt est un revenu global, somme d'une série de revenus catégoriels de source française comme de source étrangère. Il s'agit par ailleurs d'un revenu familial, la cellule fiscale de base étant le foyer fiscal, déterminé annuellement.
Le passage du revenu imposable à l'impôt conduit à tenir compte des charges de famille du contribuable, afin d'atténuer la progressivité du barème de l'impôt, mais aussi de mesures d'incitation fiscale qui prennent la forme de réductions ou de crédits d'impôt.
Champ d'application de l'impôt sur le revenu
Territorialité de l'impôt sur le revenu
Caractéristiques du revenu imposable
Traitements et salaires
Rémunérations des dirigeants
Revenus des capitaux mobiliers
Revenus fonciers
Plus-values mobilières et immobilières
Règles générales de calcul de l'impôt sur le revenu
Principales charges déductibles du revenu global et modalités de prise en compte des réductions et crédits d'impôt
Déclaration, liquidation et paiement de l'impôt sur le revenu
3.2 La contribution sociale généralisée, la contribution au remboursement de la dette social, le prélèvement social La "fiscalisation des charges sociales " a généré diverses contributions dont le rendement fiscal est important. Les prélèvements sur les revenus d'activité
Les prélèvements sur les revenus du capital
4. La taxe sur la valeur ajoutée
  Principale recette fiscale du budget de l'État, la TVA constitue le premier impôt sur la
dépense.
Son étude prend une importance particulière du fait de son caractère général et de son application dans l'ensemble des États de l'Union européenne.
En principe fiscalement "neutre " pour l'entreprise, sa détermination, sa déclaration et son paiement n'en constituent pas moins une charge importante pour l'entreprise, principalement en raison de son coût de gestion élevé.
Champ d'application
Territorialité de la TVA
La TVA collectée (base, taux, fait générateur et exigibilité)
La TVA déductible (règles générales et régularisations)
Le crédit de TVA
Modalités d'établissement des déclarations de TVA
Paiement de la TVA
Règles relatives aux assujettis et redevables partiels
Règles applicables aux petites entreprises
5. L'imposition du capital (15 heures)
  Dans le système fiscal français, c'est la détention ou la transmission d'un patrimoine qui peut faire l'objet d'imposition.  
5.1 L'impôt de solidarité sur la fortune L'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) vient taxer le patrimoine détenu par les
personnes physiques dès que sa valeur excède certains seuils. Même si son rendement budgétaire est peu important, il exige du contribuable un inventaire détaillé de son patrimoine (à l'exception des biens qualifiés de professionnels qui ne sont pas imposés).
Champ d'application
Personnes imposables
Règles générales de détermination de la base imposable
Principe du calcul
5.2 Les droits d'enregistrements Ancrés depuis fort longtemps dans le droit fiscal, les droits d'enregistrement frappent les mutations qui portent sur des éléments du patrimoine. Ils concernent aussi bien l'entreprise que le particulier. Généralités sur les droits d'enregistrement
Droits de mutation à titre onéreux sur :
- les cessions d'immeubles
- les cessions de fonds de commerce
- les cessions de droits sociaux
Les droits d'enregistrement et la constitution des sociétés
5.3 Les impôts locaux Au fil du temps, la fiscalité locale a pris une importance croissante et se révèle sensible aux yeux des contribuables. Si la taxe professionnelle relève du domaine de la fiscalité des entreprises et la taxe d'habitation, à l'inverse, de la fiscalité des ménages, la taxe foncière, elle, est susceptible de peser sur les deux catégories de contribuables.
Si les règles d'assujettissement sont déterminées par le législateur, en revanche les taux d'imposition voire certains dispositifs d'exonération sont de la compétence des collectivités locales.
Principes et règles générales applicables à :
- la taxe foncière
- la taxe d'habitation
- la taxe professionnelle
6. Les taxes assises sur les salaires
  Les salaires versés par les entreprises servent de base d'imposition à différents prélèvements.
Si leur rendement fiscal est assez faible, ces impositions n'en constituent pas moins une charge importante pour les entreprises.
La taxe sur les salaires
La taxe d'apprentissage
La participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue
La participation des employeurs au financement de la construction
7. Le contrôle fiscal
  L'administration fiscale est dotée par la loi fiscale du pouvoir de contràler l'application qui est faite de la réglementation et de sanctionner, le cas échéant, les erreurs constatées. Le contrôle fiscal peut revêtir plusieurs formes, la vérification de comptabilité étant la vérification la plus approfondie à laquelle une entreprise puisse être confrontée. Les différentes formes de contrôle fiscal
Les principes généraux du contrôle fiscal
La vérification de comptabilité

 

Informations supplémentaires

2.1 Pour les bénéfices agricoles, l'étude est limitée à l'étude du champ d'application et de l'existence des différents régimes sans faire de calcul d'assiette. Pour les BNC, on exclut les régimes particuliers propres à certaines professions.

2.2 Les aspects liés à l'existence ou à l'appartenance à un groupe ne sont pas étudiés.

2.3 Les principes et les particularités de l'imposition des associés des sociétés de personnes sont présentés dans le cadre de la SNC, de l'EURL et de la SARL.

3.1 Pour les applications pratiques, l'étude des catégories "revenus fonciers " et l'imposition des "plus-values immobilières " se limitent aux règles générales.

3.2 Ces prélèvements présentant des spécificités selon les revenus auxquels ils s'appliquent, leur calcul sera abordé conjointement avec les revenus servant d'assiette à ces contributions ou prélèvements.

4. On n'abordera pas l'étude des prestations de service immatérielles intra-communautaires.

5.1 Le contentieux, le contrôle fiscal et les modalités de calcul et de paiement concernant cet impôt ne sont pas abordés.

5.2 Les droits de succession et de donation ne sont pas abordés.

6. L'étude est limitée au champ d'application, à la détermination de l'assiette et au calcul de l'impôt dans le cadre des situations les plus courantes pour l'entreprise.

7. L'étude de l'examen contradictoire de la situation fiscale personnelle est exclue.

Débouchés

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Après un DCG et un DSCG, les débouchés sont nombres, voici quelques métiers auquelles vous pourrez accéder à l'issue de votre diplôme :

Chef Comptable

En relation étroite avec le dirigeant ou la direction financière il participe à l’analyse des résultats de l’entreprise. Il contrôle chaque mois les résultats de l’entreprise et doit également superviser la préparation des bilans et des audits pour les experts comptables et les commissaires aux comptes. Le chef comptable prépare également les tableaux de bord de gestion et d’analyse qui permettent de préparer le budget et de mesurer la santé financière de la société. Il doit optimiser les systèmes d'information et répondre rapidement à toutes modifications éventuelles d’ordre sociales, juridiques ou fiscales. Que se soit dans une petite entreprise, en PME PMI ou au sein d’un groupe important, le chef comptable est un acteur essentiel pour le dirigeant ou la direction financière.

 

Comptable

En fonction de la taille de l’entreprise le poste de comptable diffère dans les fonctions qui lui sont attribuées. Le comptable est amené à avoir une vision globale et à intervenir à tous les niveaux. Il enregistre les opérations comptables, prépare la clôture des comptes annuels pour l'expert comptable et les commissaires aux comptes, établit les feuilles de paie des salariés et les déclarations fiscales et sociales. le comptable peut se spécialiser en paie, en comptabilité clients, comptabilité fournisseurs et comptabilité analytique. Ces différents services ont en charge la paie des salariés, la facturation des clients ou des fournisseurs et de mettre en place des tableaux de bord pour le contrôle de gestion. Dans un cabinet d'expertise comptable, il est en charge de la gestion d’un certain nombre d'entreprises et tenir la comptabilité de petites sociétés, d'artisans, de commerçants et autres. Il prépare également les bilans annuels sous la responsabilité de l'expert comptable. Compétences requises La rigueur est le maître mot du métier de « comptable ». Etre à jour au niveau de la paye de salariés, des factures et des différentes déclarations, prendre en compte tous les impératifs de ce métier tels que les clôtures d’exercices ou les inventaires. Il doit se tenir au courant des modifications éventuelles (juridiques, sociales et fiscales).il doit posséder des qualités relationnelles dans le cadre de ses fonctions l’amenant à être en relation avec les salariés, les clients et les fournisseurs.

 

Contrôleur de Gestion

Le contrôleur de gestion participe à la mise en place de stratégie avec les dirigeants de l'entreprise. Son rôle consiste à analyser les résultats de l’activité et de préconiser des corrections si elles s’avèrent nécessaires. Son rôle consiste également à planifier les moyens et les ressources à mettre en place pour atteindre les objectifs fixés par la direction. Il peut s’orienter vers la fonction de contrôleur budgétaire dont la spécificité réside dans l’élaboration des budgets, le suivi de budget et l’analyse des résultats. Il peut s’orienter également vers la fonction de contrôleur de gestion industriel qui assiste le dirigeant d'une usine dans l’analyse de la production et des coûts générés. Il participe au développement et à la politique de pérennisation de l’entreprise. Compétences requises Rigoureux et méthodique le contrôleur de gestion doit faire preuve d’un esprit d'analyse et de synthèse afin de répondre rapidement aux différents indicateurs des tableaux de bords mis en place. Véritable interface entre les différents services de l’entreprise il doit démontrer et imposer les solutions qu’il propose d’appliquer.

 

Expert Comptable

Les fonctions de l'expert-comptable diffèrent suivant ses clients. Il vérifie et valide les éléments et les comptes annuels pour les bilans des entreprises possédant un service comptable interne et gère la comptabilité dans son ensemble pour des clients tels que les artisans et les commerçants par exemple. L’expert comptable est aussi l’interlocuteur privilégié des entreprises pour l’optimisation du système de gestion informatisé et le conseil pour la fiscalité. Il est à même de sensibiliser le dirigeant sur les points faibles de l’entreprise et sur les éventuelles solutions à apporter. Il analyse les résultats et accompagne les entreprises dans leur stratégie et leur financement. Un grand nombre d’experts-comptables sont également commissaires aux comptes. Ils effectuent des audits, valident les comptes et certifient les données collectées. Compétences requises L’expert comptable possède un esprit d’analyse et de synthèse. Il recommande les actions à mettre en place pour pérenniser l’entreprise. Il est à l’écoute de ses clients pour les accompagner et les conseiller au mieux. Il coordonne l’ensemble des missions confiées à ses collaborateurs.

 

Responsable RH

Le responsable RH est chargé de la stratégie définie au siège de l'entreprise en matière de gestion du personnel et de développement des effectifs. Le responsable RH veille au respect des obligations légales en application de la réglementation du droit du travail et des accords de branches éventuels. ll cherche à améliorer les conditions et l'organisation du travail, organise la gestion de la paie, et participe aux différentes réunions avec les partenaires sociaux, délégués du personnel et comité d'entreprise. Il veille également au développement des compétences des salariés par l'évaluation, la formation et l'évolution de carrières.

 

Fiscaliste

Les impôts n’ont aucun secret pour lui ! Conseiller spécialisé en droit et en fiscalité, ce professionnel aide l’entreprise à appliquer avec rigueur les normes fiscales nationales et internationales. Il lui propose également des solutions pour réduire ses impôts. Pour cela, il doit connaître sur le bout des doigts toute la réglementation en vigueur. Chargé de faire le lien avec l’administration fiscale, il assiste aux contrôles fiscaux et trouve des arguments de poids en cas de contentieux. Le fiscaliste conseille aussi l’entreprise sur des dossiers importants comme les opérations de fusion ou de restructuration.

Compétences requises : conseiller, défendre, proposer.

 

Directeur Financier

Poste de première importance de l’entreprise. Ce professionnel, à la fois excellent comptable et manager, supervise la gestion financière de toute une société. En collaboration avec ses collègues comptables, financiers et administratifs, il veille à garantir l’équilibre financier de l’entreprise et à optimiser ses performances. Pour cela, il décide des placements à effectuer et conseille la direction générale sur les projets d’investissement (fusion, acquisition, prise de participation dans une société tierce…). Si le directeur financier passe beaucoup de temps dans les chiffres, c’est également un fin négociateur : il gère les relations avec les banques et rencontre tous les investisseurs potentiels. Tout cela dans un seul but : que l’entreprise se développe.

Compétences requises : analyser, gérer, négocier, prévoir.

 

Responsable Consolidation

Le responsable consolidation s’occupe donc de rassembler les comptes des différentes filiales d’un même groupe, comme s’il s’agissait d’une seule et même entreprise. L’objectif : refléter avec exactitude la réalité économique du groupe. Dans un contexte actuel de fortes restructurations et de concentrations, les postes ne manquent pas pour les profils qualifiés. Rarement confiée aux débutants, cette fonction est accessible après trois ans d’expérience en audit ou dans un service de consolidation.

Compétences requises : analyser, contrôler, synthétiser.

 

Chef d'entreprise

Le chef d'entreprise dirige une entreprise de A à Z. Il est le représentant moral et juridique de la structure qu'il gère. Il définit les stratégies globales du fonctionnement de l'entreprise à court et à moyen termes. Il a pour mission de gérer l'activité commerciale, technique, technologique, administrative et financière. Il est le chef d'orchestre de toute l'organisation de la structure. Le chef d'entreprise réalise un travail de veille afin d'évaluer la concurrence sur le marché national et international, dans le domaine d'activité de l'entreprise qu'il dirige. Il représente l'image de marque de l'entreprise auprès de ses clients et fournisseurs. Compétences requises : Qualités managériales indispensables, capacité d'adaptation pour savoir faire face à des situations et des publics variés. sens de la communication. Il maîtrise la globalité de l'entreprise et pour cela doit avoir de bonnes connaissances en gestion, comptabilité, management et marketing. Le métier de chef d'entreprise demande des connaissances techniques dans le domaine d'activité.