DSCG

Diplôme supérieur de comptabilité & gestion

Prochaine rentrée
Novembre 2021
Rythme
Initial, alternance possible
Niveau d'admission
DCG ou équivalent
  • Le diplôme
  • Débouchés

Présentation du DSCG

Des études supérieures courtes pour des métiers très recherchés

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Le DSCG - Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion, se prépare en deux années, après l'obtention du DCG. Il confère le grade de MASTER (BAC+5) suite à la réforme LMD (Licence - Master - Doctorat). Il est composé de 7 domaines de compétence pour la formation de l'expert comptable. Ce diplôme est très apprécié des professionnels de la comptabilité, de l'audit, de la finance et du contrôle de gestion.

Une fois obtenu, le DSCG permet ensuite de commencer la préparation au DEC - Diplôme d'Expert Comptable aussi bien en cabinet d'expertise comptable qu'en entreprise. L'APEPSUP assure la préparation complète de ce diplôme d'Etat, en accord avec le programme officiel du Ministère de l'Education nationale.
Objectifs

Comme le DCG, le DSCG s'inscrit dans le schéma de la réforme des examens de l'expertise comptable et notamment du DESCF, il permet de garantir un haut niveau de compétence.

Harmoniser le cursus avec les référentiels de formations internationaux applicable à la profession.

Qualités et aptitudes pour le DSCG

Rigueur et méthodologie, adaptabilité et autonomie, goût du contact et du travail en équipe,sens de l'analyse et de la synthèse.

Débouchés du DCG

A l'issue du DSCG, le jeune diplômé peut devenir

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  • Collaborateur confirmé de l'expert-comptable ou du commissaire aux comptes
  • Directeur administratif et financier
  • Chef comptable de PME
  • Contrôleur de gestion
  • Conseiller financier ou juridique
  • Contrôleur budgétaire
  • Auditeur comptable et financier

Témoignages

Nos anciens élèves vous parlent de notre centre

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Gestion juridique, fiscale et sociale / DSCG (BAC +5)

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ThèmesSens et portée de l'étudeNotions et contenus
1. L'entreprise et son environnement
1.1 Elements généraux sur les contrats L'activité de l'entreprise a une traduction juridique usuelle par le biais des contrats.
Le contrat est un outil d'organisation de la vie des affaires.
Principes fondateurs du droit des contrats
La formation du contrat
- conditions de formation
- clauses contractuelles particulières
- sanctions des conditions de formation
L'exécution du contrat
- les obligations à exécuter (voulues par les parties, imposées par le juge) ; interprétation
du contrat
- effet relatif du contrat
- sanctions de l'inexécution en distinguant celles visant à l'exécution du contrat, celles visant à l'anéantissement du contrat et celles visant à la réparation de l'inexécution (responsabilité contractuelle)
1.2 La diversité des contrats Le contrat est le support juridique de la relation qui lie l'entreprise à son client.
Le transfert des risques liés à l'activité et au patrimoine de l'entreprise vers les compagnies d'assurance est une pratique largement répandue.
Sont examinés les risques usuellement assurés, résultant d'actions de l'entreprise ou d'évènements qu'elle subit.
L'assurance-vie constitue un élément de gestion patrimoniale en tant que tel, également utilisé comme garantie de crédit. Elle répond sur le plan juridique à des règles particulières, en premier lieu du fait de son quadripartisme (assureur, souscripteur, assuré et bénéficiaire).
Le contrat de vente, le contrat d'entreprise : formation et effets
Les contrats de distribution : concession et franchise
Les contrats de consommation :
- achat de biens ou de prestations de services : protection du consommateur, formation et exécution du contrat
- le contrat de crédit à la consommation : formation et effets
Le contrat d'assurance : mécanisme, formation, effets
- la couverture des risques de l'entreprise par les contrats d'assurances
- la gestion patrimoniale de l'entrepreneur par les contrats d'assurance-vie : conclusion, gestion et dénouement du contrat
1.3 Droit pénal Dans le cadre de ses activités, l'entreprise peut mettre en cause sa responsabilité pénale.
Cette dernière a pour objet l'infraction et pour but la défense sociale.
La mise en oeuvre de la responsabilité pénale de l'entreprise doit être entourée de nombreuses garanties tant en terme de droit substantiel qu'en terme de droit processuel.
Un certain nombre d'infractions spéciales sont destinées à protéger les actionnaires mais aussi les tiers contre certains comportements des dirigeants de la société, dirigeants de droit ou dirigeants de fait.
Le droit pénal général :
- les éléments constitutifs de l'infraction
- la classification des infractions
- l'identification de la personne responsable (l'auteur, le complice)
- la peine
La procédure pénale :
- les actions : l'action publique, l'action civile
- l'instruction préparatoire : juge et chambre d'instruction
- le jugement et les voies de recours
Le droit pénal spécial des affaires et des sociétés :
- abus de biens sociaux
- distribution de dividendes fictifs
- présentation ou publication de comptes annuels ne donnant pas une image fidèle
- infractions relatives à la constitution et à la dissolution de la société, aux assemblées, au contrôle de la société, ainsi qu'aux droits sociaux et aux modifications du capital social
1.4 L'entreprise et la concurrence L'activité de l'entreprise doit composer avec les règles de fonctionnement du marché et particulièrement le respect d'un certain équilibre entre les concurrents, de façon à assurer d'une part, la protection du marché et d'autre part, la protection des concurrents. Le contrôle des concentrations en droit communautaire et en droit interne
La réglementation des pratiques anticoncurrentielles : entente et abus de position dominante en droit communautaire et en droit interne
La surveillance des comportements : action en concurrence déloyale, réglementation en
matière de prix et de facturation
Le droit des pratiques restrictives : revente à perte, prix imposés et pratiques discriminatoires
1.5 L'entreprise et l'administration fiscale Dans le cadre de son activité, l'entreprise, qui est par ailleurs contribuable, doit respecter la réglementation fiscale. L'administration se réserve la possibilité de contrôler l'application de la règle par le biais des contrôles fiscaux. Les relations avec l'administration fiscale : agrément et rescrit
Les différentes formes de contrôle fiscal
La vérification de comptabilité
L'issue du contrôle fiscal
Le contentieux et la procédure fiscale
Notions sur le contentieux communautaire
1.6 L'entreprise et la dimension environnemantale L'entreprise ne peut exercer son activité en faisant abstraction, tant dans son mode de fonctionnement qu'au travers des produits ou services qu'elle commercialise de la
dimension environnementale.
Les obligations de communication des entreprises en matière d'environnement
2. Le développement de l'entreprise
 

L'entreprise qui se développe peut être très rapidement confrontée à des problèmes d'adaptation de sa structure à son niveau d'activité. Cette adaptation peut être de nature juridique.

La gestion du développement de l'entreprise peut également passer par la réorganisation des modes de direction au sein de l'entreprise et des relations avec les associés ou actionnaires. On aborde ainsi la problématique du gouvernement d'entreprise.

Le développement de l'activité de l'entreprise conduit celle-ci à développer ses moyens de communication mais aussi d'élaboration ou d'émission d'informations.
L'outil informatique occupe souvent une place centrale dans la vie quotidienne de l'entreprise.

L'activité de l'entreprise peut également se développer hors du cadre strictement national. Cette dimension comporte de multiples retombées pour l'entreprise notamment dans le domaine fiscal.

Droit et fiscalité de :
- la constitution de sociétés
- la transformation de la société

Les relations entre les dirigeants et les associés
Le conseil d'administration, le directoire et le conseil de surveillance : rôle et attributions
Les dispositifs permettant d'améliorer la transparence du fonctionnement des sociétés

Notions essentielles de droit de l'informatique
Les principales règles juridiques régissant l'utilisation de l'Internet (sites, transactions et signature électronique)

Les règles d'imposition des affaires internationales : règles de territorialité, principes de traitement de la double imposition, détermination et imposition du résultat, TVA et échanges internationaux ou intracommunautaires

3. Le financement de l'entreprise
3.1 Théorie générale du contrat Les modalités de financement de l'entreprise sont multiples. Les conditions juridiques et fiscales d'obtention et d'utilisation d'une source de financement donnée font partie des paramètres de la décision de choix. Le régime juridique et fiscal des augmentations et réductions de capital
Les pactes d'actionnaires
Le financement par compte courant
Le financement par recours aux marchés financiers : la société cotée
Le régime juridique et fiscal du financement à long et moyen terme (emprunts obligataires, contrats de financement)
Les garanties du crédit
4. De l'entreprise au groupe
4.1 Les implications juridiques, fiscales et sociales de l'existence d'un groupe Au cours de son existence, l'entreprise peut être amenée à se développer par des prises de participations dans d'autres entreprises.
Les entreprises concernées font alors partie d'un groupe.
Le droit ne peut ignorer cette réalité économique.
Droit du travail appliqué aux groupes Régimes fiscaux de groupe et traitement fiscal des opérations internes aux groupes
Droit des sociétés applicable aux prises de participations et à la détention de participations dans le capital d'autres sociétés ou groupements
Règles juridiques, fiscales et sociales gouvernant certains modes de coopération
inter entreprises : GIE, GEIE, location gérance, contrats d'intérêts communs
4.2 La restructuration de l'entreprise L'entreprise est souvent partie prenante dans des opérations de restructuration qui visent àrationaliser l'organisation d'activités au sein d'un groupe ou à organiser de manière différente les activités de l'entreprise. Compte tenu des enjeux, ces opérations sont étroitement réglementées. Le régime juridique, fiscal et social des opérations de :
- fusions de sociétés
- scissions de sociétés
- apports partiels d'actifs
- transmission universelle de patrimoine
5. La pérennité de l'entreprise
5.1 L'entreprise en difficulté Nombreuses sont les difficultés qui peuvent menacer la pérennité de l'entreprise.
Le droit, en cherchant à préserver les intérêts des différents partenaires de l'entreprise, va encadrer de manière spécifique la vie de l'entreprise durant cette période.
La prévention des difficultés
Le traitement des difficultés :
- les procédures collectives
- les sanctions
Aspects de droit communautaire
5.2 La transmission de l'entreprise L'entreprise peut être cédée, qu'elle soit exploitée sous forme d'entreprise individuelle
ou sous forme sociétaire.
De même, l'entreprise est un élément d'un ou plusieurs patrimoines et, à ce titre, entre dans le cadre des opérations affectant un patrimoine.
La transmission à titre onéreux de l'entreprise :
- la cession de l'entreprise individuelle (vente du fonds de commerce)
- la cession de droits sociaux
La transmission à titre gratuit de l'entreprise :
- les conséquences du décès de l'associé ou du dirigeant de l'entreprise individuelle
- la donation de l'entreprise ou des droits sociaux
5.3 La disparition de l'entreprise L'entrepreneur ou les associés peuvent décider de mettre un terme à la vie de l'entreprise. La cessation d'activité de l'entreprise individuelle : régime juridique et fiscal
La dissolution de la société : régime juridique et fiscal
6. Les associations et autres organismes à but non lucratif
5.1 L'entreprise en difficulté Les associations sont aujourd'hui présentes dans tous les domaines et certaines d'entre elles ont une activité équivalente à celle d'entreprises. La constitution et le fonctionnement des associations et des autres organismes à but non lucratif soulèvent de nombreuses questions qui font de ces organismes des clients de plus en plus nombreux des professionnels du chiffre et du droit. Aspects juridiques, fiscaux et sociaux des associations et autres organismes à but non lucratif

 

Informations supplémentaires

1.2 Dans la couverture des risques de l'entreprise sont à étudier : IARD : assurance dommages, RC produits, RC exploitation, pertes d'exploitation, responsabilité du chef d'entreprise, assurances hommes-clés. La gestion du contrat d'assurance-vie permet d'aborder les rachats et avances. Les aspects fiscaux sont à exposer.

2. Lors de l'étude du conseil d'administration, du directoire et du conseil de surveillance, on s'intéressera en particulier au rôle de chacun de ces organes en matière de qualité de l'information comptable et financière.

4.2 On étudiera, dans le cadre des opérations de restructuration, le recours à la société européenne.

5.2 Il s'agit d'aborder les aspects juridiques, fiscaux et sociaux liés à la transmission de l'entreprise. La situation familiale de la personne faisant l'opération (présence ou absence d'enfants, mariage, PACS) doit être prise en compte.

Débouchés

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Après un DCG et un DSCG, les débouchés sont nombres, voici quelques métiers auquelles vous pourrez accéder à l'issue de votre diplôme :

Chef Comptable

En relation étroite avec le dirigeant ou la direction financière il participe à l’analyse des résultats de l’entreprise. Il contrôle chaque mois les résultats de l’entreprise et doit également superviser la préparation des bilans et des audits pour les experts comptables et les commissaires aux comptes. Le chef comptable prépare également les tableaux de bord de gestion et d’analyse qui permettent de préparer le budget et de mesurer la santé financière de la société. Il doit optimiser les systèmes d'information et répondre rapidement à toutes modifications éventuelles d’ordre sociales, juridiques ou fiscales. Que se soit dans une petite entreprise, en PME PMI ou au sein d’un groupe important, le chef comptable est un acteur essentiel pour le dirigeant ou la direction financière.

 

Comptable

En fonction de la taille de l’entreprise le poste de comptable diffère dans les fonctions qui lui sont attribuées. Le comptable est amené à avoir une vision globale et à intervenir à tous les niveaux. Il enregistre les opérations comptables, prépare la clôture des comptes annuels pour l'expert comptable et les commissaires aux comptes, établit les feuilles de paie des salariés et les déclarations fiscales et sociales. le comptable peut se spécialiser en paie, en comptabilité clients, comptabilité fournisseurs et comptabilité analytique. Ces différents services ont en charge la paie des salariés, la facturation des clients ou des fournisseurs et de mettre en place des tableaux de bord pour le contrôle de gestion. Dans un cabinet d'expertise comptable, il est en charge de la gestion d’un certain nombre d'entreprises et tenir la comptabilité de petites sociétés, d'artisans, de commerçants et autres. Il prépare également les bilans annuels sous la responsabilité de l'expert comptable. Compétences requises La rigueur est le maître mot du métier de « comptable ». Etre à jour au niveau de la paye de salariés, des factures et des différentes déclarations, prendre en compte tous les impératifs de ce métier tels que les clôtures d’exercices ou les inventaires. Il doit se tenir au courant des modifications éventuelles (juridiques, sociales et fiscales).il doit posséder des qualités relationnelles dans le cadre de ses fonctions l’amenant à être en relation avec les salariés, les clients et les fournisseurs.

 

Contrôleur de Gestion

Le contrôleur de gestion participe à la mise en place de stratégie avec les dirigeants de l'entreprise. Son rôle consiste à analyser les résultats de l’activité et de préconiser des corrections si elles s’avèrent nécessaires. Son rôle consiste également à planifier les moyens et les ressources à mettre en place pour atteindre les objectifs fixés par la direction. Il peut s’orienter vers la fonction de contrôleur budgétaire dont la spécificité réside dans l’élaboration des budgets, le suivi de budget et l’analyse des résultats. Il peut s’orienter également vers la fonction de contrôleur de gestion industriel qui assiste le dirigeant d'une usine dans l’analyse de la production et des coûts générés. Il participe au développement et à la politique de pérennisation de l’entreprise. Compétences requises Rigoureux et méthodique le contrôleur de gestion doit faire preuve d’un esprit d'analyse et de synthèse afin de répondre rapidement aux différents indicateurs des tableaux de bords mis en place. Véritable interface entre les différents services de l’entreprise il doit démontrer et imposer les solutions qu’il propose d’appliquer.

 

Expert Comptable

Les fonctions de l'expert-comptable diffèrent suivant ses clients. Il vérifie et valide les éléments et les comptes annuels pour les bilans des entreprises possédant un service comptable interne et gère la comptabilité dans son ensemble pour des clients tels que les artisans et les commerçants par exemple. L’expert comptable est aussi l’interlocuteur privilégié des entreprises pour l’optimisation du système de gestion informatisé et le conseil pour la fiscalité. Il est à même de sensibiliser le dirigeant sur les points faibles de l’entreprise et sur les éventuelles solutions à apporter. Il analyse les résultats et accompagne les entreprises dans leur stratégie et leur financement. Un grand nombre d’experts-comptables sont également commissaires aux comptes. Ils effectuent des audits, valident les comptes et certifient les données collectées. Compétences requises L’expert comptable possède un esprit d’analyse et de synthèse. Il recommande les actions à mettre en place pour pérenniser l’entreprise. Il est à l’écoute de ses clients pour les accompagner et les conseiller au mieux. Il coordonne l’ensemble des missions confiées à ses collaborateurs.

 

Responsable RH

Le responsable RH est chargé de la stratégie définie au siège de l'entreprise en matière de gestion du personnel et de développement des effectifs. Le responsable RH veille au respect des obligations légales en application de la réglementation du droit du travail et des accords de branches éventuels. ll cherche à améliorer les conditions et l'organisation du travail, organise la gestion de la paie, et participe aux différentes réunions avec les partenaires sociaux, délégués du personnel et comité d'entreprise. Il veille également au développement des compétences des salariés par l'évaluation, la formation et l'évolution de carrières.

 

Fiscaliste

Les impôts n’ont aucun secret pour lui ! Conseiller spécialisé en droit et en fiscalité, ce professionnel aide l’entreprise à appliquer avec rigueur les normes fiscales nationales et internationales. Il lui propose également des solutions pour réduire ses impôts. Pour cela, il doit connaître sur le bout des doigts toute la réglementation en vigueur. Chargé de faire le lien avec l’administration fiscale, il assiste aux contrôles fiscaux et trouve des arguments de poids en cas de contentieux. Le fiscaliste conseille aussi l’entreprise sur des dossiers importants comme les opérations de fusion ou de restructuration.

Compétences requises : conseiller, défendre, proposer.

 

Directeur Financier

Poste de première importance de l’entreprise. Ce professionnel, à la fois excellent comptable et manager, supervise la gestion financière de toute une société. En collaboration avec ses collègues comptables, financiers et administratifs, il veille à garantir l’équilibre financier de l’entreprise et à optimiser ses performances. Pour cela, il décide des placements à effectuer et conseille la direction générale sur les projets d’investissement (fusion, acquisition, prise de participation dans une société tierce…). Si le directeur financier passe beaucoup de temps dans les chiffres, c’est également un fin négociateur : il gère les relations avec les banques et rencontre tous les investisseurs potentiels. Tout cela dans un seul but : que l’entreprise se développe.

Compétences requises : analyser, gérer, négocier, prévoir.

 

Responsable Consolidation

Le responsable consolidation s’occupe donc de rassembler les comptes des différentes filiales d’un même groupe, comme s’il s’agissait d’une seule et même entreprise. L’objectif : refléter avec exactitude la réalité économique du groupe. Dans un contexte actuel de fortes restructurations et de concentrations, les postes ne manquent pas pour les profils qualifiés. Rarement confiée aux débutants, cette fonction est accessible après trois ans d’expérience en audit ou dans un service de consolidation.

Compétences requises : analyser, contrôler, synthétiser.

 

Chef d'entreprise

Le chef d'entreprise dirige une entreprise de A à Z. Il est le représentant moral et juridique de la structure qu'il gère. Il définit les stratégies globales du fonctionnement de l'entreprise à court et à moyen termes. Il a pour mission de gérer l'activité commerciale, technique, technologique, administrative et financière. Il est le chef d'orchestre de toute l'organisation de la structure. Le chef d'entreprise réalise un travail de veille afin d'évaluer la concurrence sur le marché national et international, dans le domaine d'activité de l'entreprise qu'il dirige. Il représente l'image de marque de l'entreprise auprès de ses clients et fournisseurs. Compétences requises : Qualités managériales indispensables, capacité d'adaptation pour savoir faire face à des situations et des publics variés. sens de la communication. Il maîtrise la globalité de l'entreprise et pour cela doit avoir de bonnes connaissances en gestion, comptabilité, management et marketing. Le métier de chef d'entreprise demande des connaissances techniques dans le domaine d'activité.